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November 26 Ce que le jour doit à la nuitChers amis, Je vous propose « Ce que le jour doit à la nuit » un roman de Yasmina Khadra car ceux qui ont vécu en Algérie auront, c’est certain, beaucoup de plaisir à retrouver, à la lecture de cet ouvrage, les couleurs, les odeurs, l'atmosphère particulière, les coutumes, de là-bas. Ce livre qui est le récit d'une vie, est remarquable pour le fond. Pour la forme, pour le style, pour le vocabulaire si riche, c'est une véritable oeuvre d'orfèvrerie. L’Algérie, dans les années 1930. Les champs de blés frissonnent. Dans trois jours, les moissons, le salut. Mais une triste nuit vient consumer l’espoir. Le feu. Les cendres. Pour la première fois, le jeune Younes voit pleurer son père. Et de pleurs, la vie de Younes ne manquera pas. Confié à un oncle pharmacien, dans un village de l’Oranais, le jeune garçon s’intègre à la communauté pied-noire. Noue des amitiés indissolubles, françaises, juives : « les doigts de la fourche », comme on les appelle. Et le bonheur s’appelle Emilie, une « princesse » que les jeunes gens se disputent. Alors que l’Algérie française vit ses derniers feux, dans un déchainement de violences, de déchirures et de trahisons, les amitiés se disloquent, s’entrechoquent. Femme ou pays, l’homme ne peut jamais oublier un amour de jeunesse… Bonne lecture A bientôt Amitiés Jacky P.S : Ce livre est en vente chez Amazon au prix de 6,93 euros (port inclus) En cliquant sur ce lien vous accédez directement au bon de commande :
November 16 Secrets de cuisine des soeurs ScottoELISABETH SCOTTO MARIANNE COMOLLI MICHELE CARLES
October 28 Mémoire de là-basChers amis Hubert Ripoll, né à Philippeville en 1947, souhaite participer à la conservation de la mémoire des pieds noirs qui est en train de se perdre. Pour ce faire il a mis en chantier, en janvier 2009, un livre pour lequel il sollicite votre participation et qui est destiné à conserver cet héritage. Pour information, Hubert Ripoll est universitaire et spécialiste de psychologie ; ce qui explique en partie son projet et la méthode qu’il a adoptée. Si vous souhaitez l’aider dans cette démarche veuillez prendre connaissance du mémo ci-après qui résume son projet. Bien amicalement Jacky
Mémoire de là-bas Trois générations de pieds-noirs parlent De larges pans de la mémoire des pieds-noirs sont en train de disparaître avec la génération de nos parents. Comment nous-mêmes, enfants de la deuxième génération, nés en Algérie, et surtout, nos enfants, nés en métropole, vivent-ils cet héritage ? Qu’en restera t-il dans les prochaines générations ? C’est pour éviter de perdre cette mémoire que j’ai entrepris l’écriture de « Mémoire de là-bas » en vous donnant la parole. En effet, ce livre, c’est vous-mêmes qui l’écrivez, et c’est pourquoi je fais appel à vous. Vous pouvez contribuer à son écriture en participant à une interview, d'une durée d’une à deux heures (en présentiel ou par téléphone selon la distance). Vous pouvez également participer directement à l'écriture du livre sur le blog http://memoiredelabas.blogspot.com/ où sont énumérés tous les chapitres de ce livre. Vous pouvez aussi me confier des textes que vous avez écrits, pour vous-même ou pour vos enfants, en relation avec ces chapitres. Vous contribuerez ainsi à « Mémoire de là-bas », le premier livre écrit par trois générations de pieds-noirs ; ceux-là même qui ont vécu et fait notre histoire. Si mon projet vous intéresse, prenez en connaissance en vous rendant sur le blog et contactez moi, par l'intermédiaire de ce blog, ou par téléphone (06 28 72 71 28), ou par courriel (Hubert.ripoll@univmed.fr). Je compte sur vous. Amicales salutations pieds-noires. Hubert Ripoll (né à Philippeville)September 28 Les peintures de l'hôtel de ville de SkikdaChers amis, La commune de Skikda (Ex Philippeville) regorge d’un héritage culturel d’une valeur inestimable. En effet les tableaux exposés à l’intérieur de l’hôtel de ville constituent, avec le splendide édifice qui les abrite, l’un des plus beaux joyaux du riche patrimoine de la cité. Les archives communales ont permis de reconstituer l’histoire d’une grande partie de ces tableaux dont plus d’une trentaine ont été achetés par la municipalité de Philippeville, en majorité durant les vingt années des mandats de Paul Cuttoli (1864-1949), grâce surtout à son épouse Marie (1875-1973), grande collectionneuse très connue dans le milieu des grands artistes. La pluparts des tableaux sont l’œuvre de peintres de renommée mondiale dont les noms ont un retentissant dans le monde des arts plastiques. Parmi ces artistes nombreux sont soit natif de Philippeville soit amoureux de cette cité pour y avoir séjourné laissant ainsi le témoignage de leur attachement à ce lieu magique. Pour vous présenter ce diaporama qui ne comprend, pour des raisons purement technique, qu’une modeste partie des œuvres exposées, j’ai utilisé le magnifique ouvrage de Nouar Ahmed, chercheur à l’université de Skikda et également féru de théâtre et poésie populaire ; qu’il soit remercié pour l’effort fourni pour réaliser ce travail. Cet ouvrage m’a été confié, pour les besoins, par mon cousin Gérard Hern l’ayant lui-même reçu en présent des mains d’un de ses excellent et fidèle ami Skikdi. Ces tableaux constituent, à mes yeux, un fonds culturel qu’il s’agit à tout prix de sauvegarder. A bientôt, Bien amicalement Jacky Colatrella Pour voir la vidéo utilisez ce lien : http://www.dailymotion.com/video/xamlgz_les-peintures-de-lhotel-de-ville-de_creation P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur cet autre lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com September 15 AQMI entretient la menace terroriste en AlgérieAlors que les investissements étrangers en Algérie continuent de progresser, le risque terroriste mine la stabilité du pays.
Pour pendre connaissance de l'article dans son intégralité veuillez cliquer sur ce lien :
September 01 Une belle histoireCe pointu avait échoué on ne sait comment à Palavas… Il s’appelait alors « La Trapanelle » et avait été doté d’un gréement pour naviguer à la voile…mais telle n’était pas sa destination première : c’était initialement un bonitier de 8m de long pour 3 de large, construit en 1953 à ORAN en Algérie et qui avait en 1962 traversé la Méditerranée depuis le port de Béni Saf, avec à son bord deux ou trois marins courageux et désespérés qui comme beaucoup d’autres fuyaient leur pays et avaient décidé de tenter le grand voyage… En 2006, le bateau fut acquis par l’association palavasienne « Voile et Tradition » qui décida de le restaurer. Sous la direction du Maître charpentier Raymond DUBLANC, vingt trois membres bénévoles de l’association ont mis " la main à la pâte " mille heures d’efforts ont été nécessaires pour le remettre à l’eau et ainsi conserver un témoignage concret du savoir-faire des charpentiers de « là-bas » et témoigner de la grande traversée. Et le 27 août, rebaptisé « le Saint Michel », son premier nom, ce témoin vivant d’une épopée tragique, retrouvait, mais sur l’autre rive, cette Méditerranée qui l’avait vu naître…
Résumé, par Claude Stefanini,d'un article paru le 26 août 2009, dans le "Midi Libre" sous la signature de Olivier LE NY.
August 13 Li chacail y li pitit motonAvant qu'elle ne tombe dans l'oubli, voici une petite fable imitée de La Fontaine par Kadour, apprise dans notre jeunesse, oubliée par la suite et remise au goût du jour. Bien amicalement Jacky P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.comJuly 18 l'Algérie à l'afficheChers amis, P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com June 18 Voyage de Claude Stefanini en AlgérieChers amis, Voici le récit du récent voyage que vient d’effectuer Claude Stefanini en Algérie, plus précisément à AURIBEAU, où il a eu le plaisir de retrouver l’école dans laquelle il a enseigné ainsi qu’une partie de ses anciens élèves. Beaucoup d’émotion mais également de bons petits plats de là-bas ! Bonne lecture, régalez-vous, à bientôt Amitiés Jacky Colatrella
ELYETTE, une de mes anciennes élèves d’AURIBEAU (AÏN CHARCHAR), DOMINIQUE, son compagnon, et moi avons été invités par AMOR, lui aussi ancien élève, à passer une semaine « chez Nous »… Semaine fort agréable : guidés par Amor qui nous a « pilotés », nous avons pu revoir à AURIBEAU notre école et d’anciens élèves ravis de nous retrouver ; A JEMMAPES aujourd’hui AZZABA, hébergés par le sympathique Kamel, nous sommes allés au marché, riche en fruits , légumes, épices et grouillant d’une foule colorée et bruyante; A BONE (ANNABA) accueillis par le Docteur AMARI , nous avons fait la connaissance du Professeur AYADI et dégusté, Cours Bertagna, un vrai créponnet qui nous a, le temps d’un instant, ramenés chez FIDANZA par un doux soir d’été…Amor nous a conduits à AÏN MOKRA, HAMMAM MESKOUTINE, puis par le Col de Bissy, ( récemment réouvert) à PHILIPPEVILLE (SKIKDA) où j’ai retrouvé avec plaisir FARIDA et SOUNA, deux bons et vieux amis ; j’ai pu constater le bon entretien du cimetière et suis passé rue Valée, devant la poissonnerie qui fut autrefois le salon de coiffure COLATRELLA…. A CONSTANTINE, le Rhumel est toujours aussi profond, le Pont encore suspendu.. et un téléphérique relie maintenant le Mansourah au centre Ville
Cette « virée » nous a permis de déguster une succulente cuisine de Pays : délicieux couscous, chorba, brikes, pâtisseries maison chez Salah, le frère d’Amor, Fter (pâtes à la viande), tajine de pruneaux et abricots chez Brahim, sardinade chez Kamel, loubia et brochettes (les vraies) un peu partout…barbecue d’anguilles, brochettes, merguez chez Hamid le toubib… Bref un séjour très positif où la joie des retrouvailles les contacts humains et la gastronomie se sont associés pour notre grand plaisir. Tout cela grâce à Amor qui nous a conduits et « chaperonnés » durant cette agréable semaine avec une patience exemplaire…. Qu’il en soit remercié. Claude STEFANINI
Pour prendre connaissance du récit détaillé de ce voyage veuillez cliquer sur ce lien :
June 07 Dramont 2009 (Photos de Gérard Hern)Chers amis, Après Gilles Reynaud et Claude Stefanini voici de nouvelles photos prises par Gérard Hern au Dramont. Vous pouvez prendre connaissance de ces nouveaux clichés en activant la rubrique PHOTOS puis en sélectionnant l’album concerné. N’hésitez pas à rajouter vos commentaires pour plus de précisions si nécessaire. A bientôt Bien amicalement Jacky![]() May 25 Souvenez-vous de votre jeunesseChers amis, Je vous propose un petit retour en arrière. Imaginez un instant que vous ayez retrouvé vos vingt ans ; chic alors ! Maintenant fermez les yeux et imaginez également que vous êtes transportés sur la piste de danse de la piscine de Jeanne d’Arc ou sur celle du Poker d’As plage et pourquoi pas à Jemmapes. Alors ouvrez le diaporama en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com et savourez toutes les musiques qui vous rappelleront de merveilleux souvenirs… Et dansez jusqu’à l’aube... Bien amicalement Jacky![]() April 03 L'AlgérieChers amis, March 24 Mon AlgérieAlgérie, pays de rêve C'était les temps heureux La joie, le rire, L’odeur de là bas, C’était notre jeunesse ! C’était notre richesse... Bien amicalement et à bientôt Jacky P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com March 16 Le Racing des années 60March 05 La J.S.M.P des années 1950Voici une photo de l’équipe de football de la J.S.M.P (Jeunesse sportive musulmane philippevilloise) qui date des années 50. Il doit bien y avoir aujourd’hui, à Skikda, soit d’anciens joueurs ou bien enfants de ces joueurs pour permettre d’identifier les personnages qui se trouvent sur ce cliché. Je fais également appel aux dirigeants actuels de la J.S.M.S qui doivent certainement disposer d’archives au niveau du club afin de satisfaire cette demande. De nombreux philippevillois seraient en effet certainement heureux de pouvoir remettre un nom sur ces sportifs de l’époque. Bien amicalement February 16 La mort assurément par Evelyne Sellès-Fischer
La musique a été, pour Evelyne Sellés-Fischer, son principal centre d'intérêt dès son plus jeune âge. Après NOUR, un merveilleux récit, avec Philippeville en toile de fond, voici son second ouvrage : LA MORT ASSUREMENT Une femme, écrivain, dans une maison de retraite, revisite sa vie à partir des photos qui l'ont jalonnée. De Rome au Sénégal en passant par Saint-Benoît sur Loire, où la rencontre avec Dieu n'adviendra pas. A vous procurer chez ALAPAGE au prix de 29,45 euros en cliquant sur ce lien : Bonne lecture A bientôt Amitiés Jacky February 12 NOUR ou Philippeville ... le paradis perdu"NOUR", voyage nostalgique dans l'Algérie de notre enfance : Philippeville en toile de fond, odeurs, couleurs et sensations... J’ai lu ce livre ; c’est un petit chef d’œuvre. Je vous engage vivement à vous plonger dans la lecture de cet ouvrage : c’est un bain de jouvence assuré – un retour dans ce passé de notre jeunesse. A commander chez ALAPAGE au prix de 17,10 euros port compris. Evelyne Sellés-Fischer sera présente au prochain rassemblement du Dramont. Bien amicalement Et bonne lecture February 08 Vieilles chroniques philippevilloises
Je veux parler ici des gamins de Philippeville entre dix et douze dans les années 1942-1943. En ces tristes époques où sévissait la guerre, le sergent Mohamed mettait une bonne dose dans les quartiers surtout ceux auxquels s’ouvrait un café. Qui n’a pas entendu : « Joue, Bon Deux, de Bon Deux » son cri de guerre habituel quand le vin ou l’anisette chamboulaient ses pensées ? Avec Satanas, autre ivrogne – plus morose – celui-là, ils formaient un étrange duo : le sergent toujours disert et tonitruant et Satanas renfermé, morose mâchonnant quelques insanités mais traçant sur les murs le profil de … Staline. Mystère ! * Je n’avais guère compté sur la visite gaullienne. Chacun s’apprêtait à recevoir le grand homme avec le faste nécessaire ; et surtout le sergent Mohamed qui par instant beuglait : « Vive le général Charlot, Charlot di Gôole ». Le grand jour arriva quand les enfants des écoles nous nous vîmes alignés en rangs d’oignons devant le Monument aux Morts (aujourd’hui dans le cimetière de Toulouse). J’eus enfin le privilège de voir au passage le grand homme entouré d’officiels, morose et froid comme un iceberg et long comme un jour sans anisette. Défilé militaire, Marseillaise et une nuée de petits drapeaux agités car au bout de la rue Nationale un cortège arrivait lentement. C’est à ce moment que se produisit ce fait à peine croyable ; nous vîmes jaillissant de la foule tassée sous les arcades un curieux bonhomme à la démarche zigzagante coiffé d’un chapeau kabyle et le ventre ceint d’un ruban tricolore sauter sur le marchepied de la voiture officielle devant les motards médusés et enfin serrer la main de son cher Charlot.
* L’homme du 18 juin aurait-il compris le message muet que lui remettait un vieux brave, vétéran de la campagne de Tunisie ? Rien n’est moins sûr car une fois de plus il était l’homme providentiel. Le malheur fondit sur nous quelques années plus tard… André-Gilbert Menant. |
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