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9月1日 Une belle histoireCe pointu avait échoué on ne sait comment à Palavas… Il s’appelait alors « La Trapanelle » et avait été doté d’un gréement pour naviguer à la voile…mais telle n’était pas sa destination première : c’était initialement un bonitier de 8m de long pour 3 de large, construit en 1953 à ORAN en Algérie et qui avait en 1962 traversé la Méditerranée depuis le port de Béni Saf, avec à son bord deux ou trois marins courageux et désespérés qui comme beaucoup d’autres fuyaient leur pays et avaient décidé de tenter le grand voyage… En 2006, le bateau fut acquis par l’association palavasienne « Voile et Tradition » qui décida de le restaurer. Sous la direction du Maître charpentier Raymond DUBLANC, vingt trois membres bénévoles de l’association ont mis " la main à la pâte " mille heures d’efforts ont été nécessaires pour le remettre à l’eau et ainsi conserver un témoignage concret du savoir-faire des charpentiers de « là-bas » et témoigner de la grande traversée. Et le 27 août, rebaptisé « le Saint Michel », son premier nom, ce témoin vivant d’une épopée tragique, retrouvait, mais sur l’autre rive, cette Méditerranée qui l’avait vu naître…
Résumé, par Claude Stefanini,d'un article paru le 26 août 2009, dans le "Midi Libre" sous la signature de Olivier LE NY.
7月18日 l'Algérie à l'afficheChers amis, P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com 5月25日 Souvenez-vous de votre jeunesseChers amis, Je vous propose un petit retour en arrière. Imaginez un instant que vous ayez retrouvé vos vingt ans ; chic alors ! Maintenant fermez les yeux et imaginez également que vous êtes transportés sur la piste de danse de la piscine de Jeanne d’Arc ou sur celle du Poker d’As plage et pourquoi pas à Jemmapes. Alors ouvrez le diaporama en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com et savourez toutes les musiques qui vous rappelleront de merveilleux souvenirs… Et dansez jusqu’à l’aube... Bien amicalement Jacky![]() 4月3日 L'AlgérieChers amis, 3月24日 Mon AlgérieAlgérie, pays de rêve C'était les temps heureux La joie, le rire, L’odeur de là bas, C’était notre jeunesse ! C’était notre richesse... Bien amicalement et à bientôt Jacky P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com 2月8日 Vieilles chroniques philippevilloises
Je veux parler ici des gamins de Philippeville entre dix et douze dans les années 1942-1943. En ces tristes époques où sévissait la guerre, le sergent Mohamed mettait une bonne dose dans les quartiers surtout ceux auxquels s’ouvrait un café. Qui n’a pas entendu : « Joue, Bon Deux, de Bon Deux » son cri de guerre habituel quand le vin ou l’anisette chamboulaient ses pensées ? Avec Satanas, autre ivrogne – plus morose – celui-là, ils formaient un étrange duo : le sergent toujours disert et tonitruant et Satanas renfermé, morose mâchonnant quelques insanités mais traçant sur les murs le profil de … Staline. Mystère ! * Je n’avais guère compté sur la visite gaullienne. Chacun s’apprêtait à recevoir le grand homme avec le faste nécessaire ; et surtout le sergent Mohamed qui par instant beuglait : « Vive le général Charlot, Charlot di Gôole ». Le grand jour arriva quand les enfants des écoles nous nous vîmes alignés en rangs d’oignons devant le Monument aux Morts (aujourd’hui dans le cimetière de Toulouse). J’eus enfin le privilège de voir au passage le grand homme entouré d’officiels, morose et froid comme un iceberg et long comme un jour sans anisette. Défilé militaire, Marseillaise et une nuée de petits drapeaux agités car au bout de la rue Nationale un cortège arrivait lentement. C’est à ce moment que se produisit ce fait à peine croyable ; nous vîmes jaillissant de la foule tassée sous les arcades un curieux bonhomme à la démarche zigzagante coiffé d’un chapeau kabyle et le ventre ceint d’un ruban tricolore sauter sur le marchepied de la voiture officielle devant les motards médusés et enfin serrer la main de son cher Charlot.
* L’homme du 18 juin aurait-il compris le message muet que lui remettait un vieux brave, vétéran de la campagne de Tunisie ? Rien n’est moins sûr car une fois de plus il était l’homme providentiel. Le malheur fondit sur nous quelques années plus tard… André-Gilbert Menant. 1月10日 l'Algérie de mes vingt ans !Comme beaucoup de jeunes métropolitains Jean BELLAMY a quitté son village natal pour s’allier au peuple pieds-noirs afin de participer à la sauvegarde de nos trois départements de l’époque. Affecté au 1er régiment de chasseurs parachutistes en garnison à Philippeville il a « nomadisé » dans cette belle région de 1954 à 1957. Il a aimé ce pays, parce qu’il avait vingt ans et que le caporal-chef MARTINEZ, enfant du pays, l'a aidé à passer les premiers mois, toujours difficiles dans un pays qu'on ne connait pas. On a chanté, dit-il, " Paris tu m'as pris dans tes bras " moi c'est Philippeville qui m'a pris dans ses bras. Je vous propose de prendre connaissance de son récit. Cela en vaut vraiment la peine ! Jacky
Nous avions vingt ans, nous arrivions de cette métropole, que nous appelions la France car pour nous la France finissait à Marseille. A l'école de nos villages on ne nous parlait pas beaucoup de l’Algérie.
Jean BELLAMY 8月9日 Djidjelli à Philippeville !Oui c’est possible ! Et pour faire le lien il fallait être né à Djidjelli, c’est le cas de ma mère, mon père étant Bougiote, et avoir encore de la famille, c’était le cas. J’ai conservé l’esprit du lieu de naissance, moi qui suis le dernier-né fi Jijel.Le peu de famille que nous avions se trouvait à Djidjelli, les oncles les tantes cousin cousines, enfin le pays. Bien sur le besoin n’était pas aussi fort que maintenant. Nous attendions les grandes vacances pour y passer quelques jours.Les contacts se faisaient par courrier et quelques fois par téléphone, et c’est comme ça qu’un jour ma mère en accord avec mon père accepta de devenir la correspondante des « Filles de Djidjelli » comme on disait, qui étaient internes au Lycée Émile Maupas. Pendant ces périodes, la fin de semaine était bien agréable pour nous, pensez donc, 4 garçons à la maison…la douceur, la délicatesse et les mains propres étaient des vœux pieux, sauf à partir du vendredi soir ou du samedi soir selon leur arrivée ( s ) même les chaussettes étaient tirées sur les chevilles, pensez donc, j’allais pouvoir regarder une fille de près sans me faire houspiller par elle. Les garçons sont des grands timides en ce qui concerne les filles, les matchos ne font que cacher leur véritable nature.Les parents de ces filles étaient tous plus ou moins des relations de jeunesse de ma mère, enfin pour simplifier des Djidjelliens.Tout ceci pour en arriver à vous parler d’un exemple en relation avec ma question posée sur le Forum, sur une méthode de conservation des aliments en hiver.Quant le Papa des 3 filles Clément, Maryvonne, Christiane, Annie, venait rendre visite à une de ses filles pensionnaire, il arrivait pour nous remercier, les bras chargés. Simplement de 2 cuisses de sanglier, et de 2 très gros rôtis que nous étions obligés d’en faire ( quel plaisir mais quel mal aux bras !) Des kilomètres de saucisses tournées à la main, une fois pour hacher, une fois pour remplir les boyaux. La 2ème cuisse passée au saloir pour un bon mois et devenir une appellation « Le jambon d’El Hanser » il me semble, en tout cas c’était le jambon de…Car Monsieur Clément était garde forestier, il nous racontait que pendant le temps où il restait en forêt, il était obligé de fortifier son potager contre les sangliers friands de ses légumes, sauf ! La veille de sa relève par un de ses collègues, pour pouvoir tirer un sanglier et nous en descendre quelques bons morceauxBien sur j’ai retrouvé les sœurs Clément sur les photos du site, un bon souvenir.Pour le plaisir je rajoute deux photos une ou l’on constate qu’elles avaient la belle vie les filles de Djidjelli a Philippeville le dimanche chez nous en famille avec deux beaux Agricolos.Hein ma cousine Michèle ! tarapel les rigolades. Et l’autre photo amusante que les trois sœurs Clément nous avaient donnée. Il avait de l’humour leur père, au dos de la photo il avait noté :Le grand Tartarin, départ pour la chasse au lion,Pâques 1950 Séttara - Béni Aïcha.C’est pas du pain bénit ça ? J’aimerais le partager avec vous.Gérard Boutonné
5月18日 Le pays d'où je viensChers amis, J'ai trouvé cette chanson si jolie qu'elle m'a donné l'envie de réaliser cette vidéo. Alors à votre tour d'en profiter ! Bien amicalement Jacky Colatrella
P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien :
5月9日 Je viens de Là-BasChers amis, J’ai pensé qu’une chanson valait mieux que cent discours. « Je viens de là-bas » emprunté à Jean-Paul GAVINO pour la circonstance nous représente bien ; les déracinés et oubliés de l’histoire. Ecoutez cette chanson, regardez ces images ; je suis certain que vous vous retrouverez … un peu, beaucoup, passionnément … Là-Bas ! Bien amicalement Jacky Colatrella P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com 4月29日 N'oublie jamais l'Algérie Chers amis,
Vous trouverez, en regardant ce diaporama, tous les mots et les verbes qui font partie de notre vie de PN et cela à travers une chanson extraite d'un des albums de Jean-Paul GAVINO. C'est un message du coeur que nos enfants et petits enfants sont chargés de transmettre à leur tour. J'espère que vous éprouverez, en le regardant, autant de plaisir que j'ai eu en le réalisant. Bien amicalement Jacky P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com 4月25日 Une figure de légende "Marie Paquarome"Vous avez dit Marie de Paquarome ?
On ne peut évoquer Philippeville, sa marinelle et son littoral, sans le souvenir d’une certaine Marie Roméo, beaucoup plus connue sous le sobriquet de Paquarome, souvenir teinté de nostalgie et d’un certain folklore coloré et parfumé, bien spécifique à notre bord de mer. Le surnom de Marie rappelle ces temps de Pâques et le souvenir traditionnel du casadielle, ce gâteau artisanal décoré d’un œuf, que l’on échangeait entre famille, un délicieux gâteau aromatisé d’un zeste d’orange, et décoré d’anis…dont les petits suivaient l’élaboration avec un intérêt évident. Car Marie était aussi un cordon bleu et possédait d’ailleurs un restaurant où fruits de mer et cuisine traditionnelle au goût familial étaient de mise…Elle était issue d’une vieille famille d’émigrés dont elle était le dernier enfant, Famille issue de la péninsule Italique, car à cette époque il n’est pas du tout sûr que l’Unité Italienne fut réalisée, famille ayant payé son tribut à l’occasion du premier conflit mondial. Une rue de Philippeville portait d’ailleurs son nom, il s’agissait de la « Rue des frères Roméo » ; ses deux frères aînés, deux durs à cuir, poilus de 14/18, morts pour la France, l’un dans les combats de tranchée, l’autre gazé sur le champ de bataille. - Le plan de ville de 1957 mis en ligne sur le site de : « Il était une fois Philippeville » de Marcel-Paul Duclos situe cette rue en D 9 - http://marcelpaul.duclos.free.fr/plans_ville.htm
Chère Tante Marie, comme on l’appelait, tu avais un caractère bien trempé, tonitruante avec ton franc-parler, et ton dynamisme, qui te conduisaient invariablement chaque dimanche sur le chemin des stades de football. Mauvais caractère disait-on parfois, oui, mais comme l’arbre qui cache la forêt pour dissimuler ton cœur d’or.
Et Notre Marie était aussi le farouche supporter du Racing club de Philippeville, tout comme elle était le farouche ennemi de l’Etoile Jeunesse de Philippeville ou de la Jeunesse Sportive Musulmane de Philippeville, les deux autres clubs de football emblématiques de l’endroit…mais rivaux du RCP ! Et tout ce beau monde se retrouvait souvent chez « Toinou » le resto de Marie, pour y arrêter la future stratégie de la saison sportive, …tout le monde la connaissait comme elle connaissait tout le monde…Et lorsque le Racing club de Philippeville changea de nom pour des raisons de convenance, et qu’on lui demanda de participer à la nouvelle formation, elle refusa, car dit elle alors, « …mon cœur était pour le RCP, et il restera toujours au RCP… »
Elle quitta un beau jour le berceau de sa vie, comme tant d’autres, pour émigrer, à Marseille, à Nice, au Teil en Provence…elle ne se plaisait nulle part, comme tant d’autres. Alors elle voyageait. Elle termina sa vie dans une Maison de Retraite de Bordeaux où elle éteignit, en ………à l’âge de 9….
Et Nous évoquons son souvenir avec une certaine nostalgie, car… …Chère Marie, tu étais Notre folklore… Chère Marie, à présent, tu es notre légende ! Chère Marie ! Tu étais le folklore et la légende ! Récit recueilli par Claude Cacciuttolo auprès d'un de ses neveux Merci Claude pour ce magnifique récit ! Jacky 9月12日 Remise de médailles à PhilippevilleVoici une photo très ancienne, prise à l’occasion d’une remise de médailles, à Philippeville, que nous a envoyé Roger MARTIRE. On reconnaît, pour l’instant : 1- Marcel Stefanini (Adjoint aux sports) 3- Buono (Arbitre) 4- Paul Dominique Benquet Creveaux (Maire) 5- Olivier (Arbitre) 6- François Barone (Arbitre) 8- Zozo Borg (Gardien du stade municipal) 14- F. Martire 16- Chekkat (Employé de mairie) 17- Manguso (Bouliste) 18- Dédé Taliercio (Bouliste) A vous d’identifier les autres récipiendaires ! Merci de nous les faire connaître afin que nous puissions compléter cette liste. Utilisez, pour cela, la rubrique "ajouter un commentaire" Bien amicalement, à très bientôt. SkikdaMag (Jacky) 4月11日 Il était une fois ... AURIBEAULe mot du Webmaster
Toutes les belles histoires commencent par : < Il était une fois …>. La copie d’AMOR MOUAS est terminée! Il s'agit d'une évocation, un vécu antérieur vivace enfoui très loin au fond de sa mémoire qui n'attendait qu'à remonter à la surface. C’est beau, émouvant et rempli d’espoir. Internet lui aura permis de retrouver des camarades de classe dont ELYETTE ainsi que son instituteur, CLAUDE. Nous sommes persuadé que les Auribeaudoises et les Auribeaudois chez qui ce message abordera auront chaud au cœur comme ça a été le cas pour Amor en l'écrivant. Pour prendre connaissance de ce récit je vous invite à cliquer sur ce lien : http://skikdamag.aliceblogs.fr Je vous souhaite une excellente lecture. A plus tard.SkikdaMag (Jacky Colatrella) 2月8日 Le petit caboteurComme beaucoup de nos compatriotes je n’ai jamais caché mon scepticisme quant à la survie d’un folklore pataouète. Avec le temps, les générations nouvelles, ce langage perd malheureusement de sa valeur. Il m’a semblé utile de faire revivre ces mots, ces expressions, ce jargon local, en reprenant, parmi les fables Bônoises, l’une d’entre elle ; « Le petit caboteur » d’Edmond BRUA. Edmond BRUA fut un poète d’une essence rare, qu’on respire même à travers les épices de la cuisine pataouète qui fit sa gloire. Le petit caboteur est l’histoire d’un homme à la recherche de sa belle. De Bizerte à Nemours, de port en port, elle le précède dans ce panorama unique que nous offre l’Algérie. Cette épopée vous est proposée sous forme d’un diaporama que j’ai réalisé avec la complicité de Danielle et Claude pour l’interprétation de la chanson qui accompagne les illustrations sur l’air « Sous les ponts de Paris « . Je vous invite donc à rejoindre « Le petit caboteur » en cliquant sur ce lien : Bien amicalement
Jacky Colatrella
Vous pouvez également visionner un clip en pataouète en cliquant sur cet autre lien :
1月9日 Les Paras de PhilippevillePhilippeville a toujours été une ville de garnison avec plusieurs casernes parmi lesquelles la caserne de France, la caserne Mangin, l’école de sa De très nombreux contingents ont fréquenté ces lieux historiques ; le 3ème Zouave, les tirailleurs sénégalais et, plus tard, les unités parachutistes des 1er RCP ; du 2ème REP ; des 2ème et 6ème RPIMA etc… Les uns portaient des « chéchias » les autres des bérets. Les légionnaires du 2ème REP étaient coiffés d’un béret vert , les paras métropolitains arboraient un béret bleu et les paras coloniaux portaient le célèbre béret amarante. Les défilés, les concerts ainsi que les sauts en parachute constituaient une attraction pour la population. Il m’apparaissait difficile de faire un choix parmi toutes ces brillantes unités pour présenter, sous forme d’un diaporama, l’hommage qu’elles méritaient. J’ai donc choisi de mettre en images quelques instants de la vie d’une unité de Parachutistes sans pour autant oublier toutes les autres formations. Je vous invite donc à rejoindre « les Paras de Philippeville » en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.aliceblogs.fr Bien amicalement Jacky Colatrella 11月26日 Nostalgie ... d'un PhilippevilloisIl nous arrive parfois et c’est bien naturel, de méditer, de vouloir faire revivre des souvenirs passés ; des bons et des mauvais. Le diaporama que je vous propose est chargé d’émotions et nous rappelle les jours heureux que vous avez sans doute connus, comme mon ami Claude et moi même. C’est pourquoi nous avons voulu vous faire partager cette : « Nostalgie … d’un Philippevillois ». Bien amicalement et à très bientôt, Jacky Pour visionner ce diaporama veuillez cliquer sur ce lien : et n'hésitez pas à laisser un commentaire ... d'avance merci. 11月7日 La recette du bonheur ... de chez nous !Le mot « Recette » désigne, généralement, un procédé dont on fait usage dans l’économie domestique bien qu’il existe de nombreuses autres définitions. Celle que je vous propose peut se consommer sans modération ; elle se savoure avec bonheur … à vous de l’apprécier en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.aliceblogs.fr Bien amicalement Jacky Colatrella10月30日 Philippeville ... Beignets, brochettes et créponnets ...Amis Philippevillois, voulez-vous faire un tour de place ? déguster un créponnet ou un Ftaïr ?, croquer quelques cacahuètes ou savourer de délicieuses brochettes ?, alors, dans ce cas, installez vous confortablement dans votre fauteuil, ouvrez grand les yeux et remontez le temps en cliquant sur ce lien : Vous ne le regretterez pas ! Bien amicalement et à bientôt, Skikdamag8月24日 Les étapes de la construction du port de PhilippevilleAprès la prise de Constantine, en 1837, il fallait trouver un débouché sur la côte, pour recevoir renforts et ravitaillement de la métropole. C’est le petit port de Stora, le plus facile d’accès, qui fut choisi. Et c’est près de Stora que s’établit le Général Valée en octobre 1838 et que Philippeville - d’abord Fort de France - y fut créée. La ville connaît un essor important et son développement rapide, facilité par la ligne de chemin de fer qui la relie maintenant à Constantine et engendre un important trafic, nécessite un ouvrage portuaire plus important que le simple débarcadère en bois érigé en 1840. Un avant projet, proposé par M. Boutroux, est approuvé en novembre 1857 et le 04 août 1860 est enfin décidée la construction d’un port mieux adapté. La première tranche des travaux commence en février 1861 : un terre-plein est remblayé au pied du Skikda :c’est de là que s’élancera la grande jetée En février 1867 : deuxième tranche : Le terre- plein de la traverse Sud sépare le port d’une plus petite darse qui ne sera comblée que plus tard. Voir Cartes N° 2 et 3 En 1881 début de la construction des quais qui sont achevés ( traverses Nord et Sud ) en 1882. En 1890, on peut dire que le Port est terminé, il ne reste plus qu’à combler la petite darse, ce qui sera fait en 1893. Commentaire de Claude Stéfanini
Pour visionner le diaporama cliquez sur ce lien http://skikdamag.blog.ca/ Profitez de l'occasion pour prendre également connaissance du diaporama "Philippeville au fil du temps..." en cliquant sur le lien suivant : http://skikdamag.aliceblogs.fr/ Bien amicalement
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