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日志


9月1日

Une belle histoire

Ce pointu  avait échoué on ne sait comment à Palavas…

Il s’appelait alors « La Trapanelle » et avait été doté d’un gréement pour naviguer à la voile…mais telle n’était pas sa destination première : c’était initialement  un bonitier de 8m de long pour 3 de large, construit en 1953 à ORAN en Algérie et qui avait en 1962 traversé la Méditerranée depuis le port de Béni Saf, avec à son bord deux ou trois marins courageux  et désespérés qui comme beaucoup d’autres fuyaient leur pays et avaient décidé de tenter le grand voyage…

En 2006, le bateau fut acquis par l’association palavasienne « Voile et Tradition » qui décida de le restaurer. Sous la direction du Maître charpentier Raymond DUBLANC, vingt trois membres bénévoles de l’association ont mis " la main à la pâte " mille heures d’efforts ont été nécessaires pour le remettre à l’eau et ainsi conserver un témoignage concret du savoir-faire des charpentiers de « là-bas » et témoigner de  la grande traversée.

Et le 27 août, rebaptisé « le Saint Michel », son premier nom, ce témoin vivant d’une épopée tragique, retrouvait, mais sur l’autre rive, cette Méditerranée qui l’avait vu naître…
Résumé, par Claude Stefanini,d'un article paru le 26 août 2009, dans le "Midi Libre" sous la signature de Olivier LE NY.
 
7月18日

l'Algérie à l'affiche

Chers amis,
J’ai réalisé cette vidéo à partir d’une sélection d’affiches du temps où l’Algérie était française.
Certaines d’entre elles rappelleront à beaucoup d’entre vous de bons vieux souvenirs. D’autres moins connues méritent, à n’en pas douter, une attention toute particulière.
Bien amicalement et à bientôt
Jacky

P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien : http://skikdamag.blog.club-corsica.com

  
l'Algérie à l'affiche
envoyé par skikdamag. - Films courts et animations.
5月25日

Souvenez-vous de votre jeunesse

Chers amis,

Je vous propose un petit retour en arrière.

Imaginez un instant que vous ayez retrouvé vos vingt ans ; chic alors ! Maintenant fermez les yeux et imaginez également que vous êtes transportés sur la piste de danse de la piscine de Jeanne d’Arc ou sur celle du Poker d’As plage et pourquoi pas à Jemmapes.

Alors ouvrez le diaporama en cliquant sur ce lien :

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et savourez toutes les musiques qui vous rappelleront de merveilleux souvenirs…

Et dansez jusqu’à l’aube...

Bien amicalement

Jacky
4月3日

L'Algérie

Chers amis,
Voici une nouvelle vidéo sur l’Algérie.
Il s’agit d’un montage réalisé à partir de la chanson l’ALGERIE interprétée par Serge Lama accompagné par l’Orchestre Philharmonique d’Ile de France, à l’Olympia les 6 et 7 novembre 1998.

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A bientôt,
Bien amicalement. 
Jacky

3月24日

Mon Algérie

   

Algérie,  pays de rêve

C'était les temps heureux

La joie, le rire, L’odeur de là bas,

C’était notre jeunesse !

C’était notre richesse...

Bien amicalement et à bientôt

Jacky

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Mon Algérie
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2月8日

Vieilles chroniques philippevilloises

Qui aurait entendu parler du sergent Mohamed ?

Je veux parler ici des gamins de Philippeville  entre dix et douze dans les années 1942-1943. En ces tristes époques où sévissait la guerre, le sergent Mohamed mettait une bonne dose dans les quartiers surtout ceux auxquels s’ouvrait un café. Qui n’a pas entendu : « Joue, Bon Deux, de Bon  Deux » son cri de guerre habituel quand le vin ou l’anisette chamboulaient ses pensées ?

 Avec Satanas, autre ivrogne – plus morose – celui-là, ils formaient un étrange duo : le sergent toujours disert et tonitruant et Satanas renfermé, morose mâchonnant quelques insanités mais  traçant sur les murs le profil de … Staline. Mystère !

*

Je n’avais guère compté sur la visite  gaullienne. Chacun s’apprêtait à recevoir le grand homme avec le faste nécessaire ; et surtout le sergent Mohamed qui par instant beuglait : « Vive le général Charlot, Charlot di Gôole ». Le grand jour arriva  quand les enfants des écoles nous nous vîmes alignés en rangs d’oignons devant le Monument aux Morts (aujourd’hui dans le cimetière de Toulouse). J’eus enfin le privilège de  voir au passage le grand homme entouré d’officiels,  morose et froid comme un iceberg et long comme un jour sans anisette.

Défilé militaire, Marseillaise et une nuée de petits drapeaux agités car au bout de la rue Nationale un cortège arrivait lentement. C’est à ce moment que se produisit ce fait à peine croyable ; nous vîmes jaillissant de la foule tassée sous les arcades un curieux bonhomme à la démarche zigzagante coiffé d’un chapeau kabyle et le ventre ceint d’un ruban tricolore sauter sur le marchepied de la voiture officielle devant les motards médusés et enfin serrer la main de son cher Charlot.

 

*

L’homme du 18 juin aurait-il compris le message muet que lui remettait un vieux brave, vétéran de la campagne de Tunisie ? Rien n’est moins sûr  car  une fois de plus il était l’homme providentiel. Le malheur fondit sur nous quelques années plus tard…

 André-Gilbert Menant.

1月10日

l'Algérie de mes vingt ans !

Comme beaucoup de jeunes métropolitains Jean BELLAMY a quitté son village natal pour s’allier au peuple pieds-noirs afin de participer à la sauvegarde de nos trois départements de l’époque.

Affecté au 1er régiment de chasseurs parachutistes en garnison à Philippeville il a « nomadisé » dans cette belle région de 1954 à 1957.

Il a aimé ce pays, parce qu’il avait vingt ans et que le caporal-chef MARTINEZ, enfant du pays, l'a aidé à passer les premiers mois, toujours difficiles dans un pays qu'on ne connait pas.

On a chanté, dit-il, " Paris tu m'as pris dans tes bras " moi c'est Philippeville qui m'a pris dans ses bras.

Je vous propose de prendre connaissance de son récit.

Cela en vaut vraiment la peine !

Jacky

 

Nous avions vingt ans, nous arrivions de cette métropole, que nous appelions la France car pour nous la France finissait à Marseille.

A l'école de nos villages on ne nous parlait pas beaucoup de l’Algérie.
Bien sur, ceux qui comme moi aimait l’histoire, savaient que des hommes au nom bizarre, des « pieds noirs «, étaient venus libérer la Mère Patrie. Bien sur que notre drapeau était le leur ! Bien sur que parlions la même langue !
Mais au village on racontait qu'ils ne vivaient pas comme nous, qu'ils faisaient suer le burnous et tant d'autres contre-vérités. Dans certaine famille on parlait de "ce pauvre enfant qui s'expatriait dans ce pays inconnu des bons chrétiens " !
   
Et pourtant, sans aucune crainte, a la pointe du Sidi Okba, j'ai vu approcher a tribord la cote Bônoise (devenue Annaba). J'ai senti des effluves nouveaux. Vu des arborescences nouvelles mais semblables à la Provence avant les promoteurs immobiliers. A cette Provence que je ne connaissais pas beaucoup.
Puis avec mon ami Martinez, un vrai pied-noir, j’ai découvert son beau pays, j'ai découvert la Place Marqué à Philippeville, les arcades, la petite plage de Stora et les filles du soleil !
"Ha, quelles sont jolies les filles de mon pays, laïe, laïe, laïe ......"
Et oui elles étaient jolies les filles de ton pays. Un peu trop farouches à notre goût mais si belles que nous pardonnions. Et quand elles passaient outre les recommandations maternelles, quel bonheur de les approcher. Elles sentaient le soleil, l’orange, et bien d'autres fruits et des plantes inconnues. Leurs corsages gonflés de fruits mures et leurs cuisses superbes à la plage, affolaient et enflammaient notre imagination.
Et petit à petit, les barrières tombaient, nous aimions ce pays et les drapeaux sur les monuments étaient bien le notre. Les contre-vérités serinées en métropole s'effondraient une a une ! Avant les événements tragiques qui allaient ensanglanter ce pays, il y avait de la joie et du bonheur dans "mon" Algérie.
Parfois c'est vrai il y avait de la castagne entre paras et jeunes pieds-noirs. Mais tranquillisez vous, on ne se tuait pas. C'était la même bagarre connue en métropole les jours de fête au village avec les jeunes du pays voisin.
    Le soir j'aimai m'asseoir sur le talus qui dominait la ville, l'écouter vivre, sentir la cuisine du soleil aux senteurs différentes de celles de mon village.
La nuit étoilée nous faisait penser aux parents qui, la bas, a des milliers de kilomètres, étaient parfois inquiet du sort de leurs bébés !
Après le plaisir des yeux et du nez, j'ai découvert les plaisirs de la bouche  avec des produits nouveaux pour nous. Un bon casse-croûte de soubressade, la kémia aux petits escargots dans la sauce tomate......va va va que c'était bon ! A mesure que je le découvrais bien des choses m'enchantaient dans ce pays.
 
Mais l'autre grande courge les a compris mes amis pieds-noirs ..... Pour leur malheur ! Et quand je pense que la France va lui faire un musée !
Combien de victimes de plus, pour sa valse hésitation et son orgueil !
    Tu étais belle mon Algérie......   je n'y retournerai pas !
    Mais je te garde dans mon cœur.
     
    Et que d'amis pieds-noirs découverts depuis peu !
    Je ne peux les citer tous, ils me pardonneront !
    Jacky COLATRELLA, Jean-Paul CASTANET, Charley GREG .....
    Amitiés épistolaires mais fortes !
Avec Charley nous nous racontons nos souvenirs et notre vie d’aujourd’hui, parfois au jour le jour !

 

Jean BELLAMY

http://www.balsy.net/categorie-10117375.html

8月9日

Djidjelli à Philippeville !

Oui c’est possible ! Et pour faire le lien il fallait être né à Djidjelli, c’est le cas de ma mère, mon père étant Bougiote, et avoir encore de la famille, c’était le cas. J’ai conservé l’esprit du lieu de naissance, moi qui suis le dernier-né fi Jijel.Le peu de  famille que nous avions se trouvait à Djidjelli, les oncles les tantes cousin cousines, enfin le pays. Bien sur le besoin n’était pas aussi fort que maintenant. Nous attendions les grandes vacances pour y passer quelques jours.

                     Les contacts se faisaient par courrier et quelques fois par téléphone, et c’est comme ça qu’un jour ma mère en accord avec mon père accepta de devenir la correspondante des « Filles de Djidjelli » comme on disait, qui étaient internes au Lycée Émile Maupas. Pendant ces périodes, la fin de semaine était bien agréable pour nous, pensez donc, 4 garçons à la maison…la douceur, la délicatesse et les mains propres étaient des vœux pieux, sauf à partir du vendredi soir ou du samedi soir selon leur arrivée ( s ) même les chaussettes étaient tirées sur les chevilles, pensez donc, j’allais pouvoir regarder une fille de près sans me faire houspiller par elle. Les garçons sont des grands timides en ce qui concerne les filles, les matchos ne font que cacher leur véritable nature.

                       Les parents de ces filles étaient tous plus ou moins des relations de jeunesse de ma mère, enfin pour simplifier des Djidjelliens.

                        Tout ceci pour en arriver à vous parler d’un exemple en relation avec ma question posée sur le Forum, sur une méthode de conservation des aliments en hiver.

                        Quant le Papa des 3 filles Clément, Maryvonne, Christiane, Annie, venait rendre visite à une de ses filles pensionnaire, il arrivait  pour nous remercier, les bras chargés. Simplement de 2 cuisses de sanglier, et de 2 très gros rôtis que nous étions obligés d’en faire ( quel plaisir mais quel mal aux bras !) Des kilomètres de saucisses tournées à la main, une fois pour hacher, une fois pour remplir les boyaux. La 2ème cuisse passée au saloir pour un bon mois et devenir une appellation « Le jambon d’El Hanser » il me semble, en tout cas c’était le jambon de…Car Monsieur Clément était garde forestier, il nous racontait que pendant le temps où il restait en forêt, il était obligé de fortifier son potager contre les sangliers friands de ses légumes, sauf ! La veille de sa relève par un de ses collègues, pour pouvoir tirer un sanglier et nous en descendre quelques bons morceaux

Bien sur j’ai retrouvé les sœurs Clément sur les photos du site, un bon souvenir.

Pour le plaisir je rajoute deux photos une ou l’on constate qu’elles avaient la belle vie les filles de Djidjelli a Philippeville le dimanche chez nous en famille avec deux beaux Agricolos.Hein ma cousine Michèle ! tarapel les rigolades. Et l’autre  photo amusante que les trois sœurs Clément nous avaient donnée. Il avait de l’humour leur père, au dos de la photo il avait noté :

Le grand Tartarin, départ pour la chasse au lion,

Pâques 1950 Séttara - Béni Aïcha.

C’est pas du pain bénit ça ? J’aimerais le partager avec vous.

                                                                                                       Gérard Boutonné


Veuillez cliquer sur la photo pour l'agrandir.
Jacky

5月18日

Le pays d'où je viens

Chers amis,

J'ai trouvé cette chanson si jolie qu'elle m'a donné l'envie de réaliser cette vidéo.

Alors à votre tour d'en profiter !

Bien amicalement

Jacky Colatrella

 

P.S : Vous pouvez également télécharger le diaporama réalisé sur le même thème en cliquant sur ce lien :

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Le pays d'où je viens
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5月9日

Je viens de Là-Bas

  

Chers amis,

J’ai pensé qu’une chanson valait mieux que cent discours.

« Je viens de là-bas » emprunté à Jean-Paul GAVINO pour la circonstance nous représente  bien ; les déracinés et oubliés de l’histoire.

Ecoutez cette chanson, regardez ces images ; je suis certain que vous vous retrouverez … un peu, beaucoup, passionnément … Là-Bas !

Bien amicalement

Jacky Colatrella

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Je viens de Là-Bas
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4月29日

N'oublie jamais l'Algérie

    Chers amis,
Vous trouverez, en regardant ce diaporama, tous les mots et les verbes qui font partie de notre vie de PN et cela à travers une chanson extraite d'un des albums de Jean-Paul GAVINO.
C'est un message du coeur que nos enfants et petits enfants sont chargés de transmettre à leur tour.
J'espère que vous éprouverez, en le regardant, autant de plaisir que j'ai eu en le réalisant.
Bien amicalement
Jacky

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N'oublie jamais l'Algérie
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4月25日

Une figure de légende "Marie Paquarome"

Vous avez dit Marie de Paquarome ?

 

On ne peut évoquer Philippeville, sa marinelle et son littoral, sans le souvenir d’une certaine Marie Roméo, beaucoup plus connue sous le sobriquet de Paquarome, souvenir teinté de nostalgie et d’un certain folklore coloré et parfumé, bien spécifique à notre bord de mer.

Le surnom de Marie rappelle ces temps de Pâques et le souvenir traditionnel du casadielle, ce gâteau artisanal décoré d’un œuf, que l’on échangeait entre famille, un délicieux gâteau aromatisé d’un zeste d’orange, et décoré d’anis…dont les petits suivaient l’élaboration avec un intérêt évident. Car Marie était aussi un cordon bleu et possédait d’ailleurs un restaurant où fruits de mer et cuisine traditionnelle au goût familial étaient de mise…Elle était issue d’une vieille famille d’émigrés dont elle était le dernier enfant, Famille issue de la péninsule Italique, car à cette époque il n’est pas du tout sûr que l’Unité Italienne fut réalisée, famille ayant payé son tribut à l’occasion du premier conflit mondial. Une rue de Philippeville portait d’ailleurs son nom, il s’agissait de la « Rue des frères Roméo » ; ses deux  frères aînés, deux durs à cuir, poilus de 14/18, morts pour la France, l’un dans les combats de tranchée, l’autre gazé sur le champ de bataille.

- Le plan de ville de 1957 mis en ligne sur le site de :     « Il était une fois Philippeville »

de Marcel-Paul Duclos  situe cette rue en D 9 -

http://marcelpaul.duclos.free.fr/plans_ville.htm

 

Chère Tante Marie, comme on l’appelait, tu avais un caractère bien trempé, tonitruante avec ton franc-parler, et ton dynamisme, qui te conduisaient invariablement chaque dimanche sur le chemin  des stades de football. Mauvais caractère disait-on parfois, oui, mais comme l’arbre qui cache la forêt pour dissimuler ton cœur d’or. 

 

Et Notre Marie était aussi le farouche supporter du Racing club de Philippeville, tout comme elle était le farouche ennemi de l’Etoile Jeunesse de Philippeville ou de la Jeunesse Sportive Musulmane de Philippeville, les deux autres clubs de football emblématiques de l’endroit…mais rivaux du RCP ! Et tout ce beau monde se retrouvait souvent chez « Toinou » le resto de Marie, pour y arrêter la future stratégie de la saison sportive, …tout le monde la connaissait comme elle connaissait tout le monde…Et lorsque le Racing club de Philippeville changea de nom pour des raisons de convenance, et qu’on lui demanda de participer à la nouvelle formation, elle refusa, car dit elle alors, « …mon cœur était pour le RCP, et il restera toujours au RCP… »

 

Elle quitta un beau jour le berceau de sa vie, comme tant d’autres, pour émigrer, à Marseille, à Nice, au Teil en Provence…elle ne se plaisait nulle part, comme tant d’autres. Alors elle voyageait. Elle termina sa vie dans une Maison de Retraite de Bordeaux où elle éteignit,  en ………à l’âge de 9….

 

Et Nous évoquons son souvenir avec une certaine nostalgie, car…

…Chère Marie, tu étais Notre folklore…

Chère Marie, à présent, tu es notre légende !

Chère Marie ! Tu étais le folklore et la légende !  

 Récit recueilli par Claude Cacciuttolo auprès d'un de ses neveux

Merci Claude pour ce magnifique récit !

Jacky


9月12日

Remise de médailles à Philippeville

Voici une photo très ancienne, prise à l’occasion d’une remise de médailles, à Philippeville, que nous a envoyé Roger MARTIRE.

On reconnaît, pour l’instant :

1-         Marcel Stefanini (Adjoint aux sports)

3-   Buono (Arbitre)

      4-          Paul  Dominique Benquet Creveaux (Maire)

  5-   Olivier (Arbitre)

6-         François Barone (Arbitre) 

8-   Zozo Borg (Gardien du stade municipal)

14-  F. Martire

16-  Chekkat (Employé de mairie) 

17-  Manguso (Bouliste)

18-  Dédé Taliercio (Bouliste)

A vous d’identifier les autres récipiendaires ! Merci de nous les faire connaître afin que nous puissions    compléter cette liste.

Utilisez, pour cela, la rubrique "ajouter un commentaire"

Bien amicalement, à très bientôt.

SkikdaMag  (Jacky)

4月11日

Il était une fois ... AURIBEAU

Le mot du Webmaster

 

Toutes les belles histoires commencent par : < Il était une fois …>.

La copie d’AMOR MOUAS est terminée! Il s'agit d'une évocation, un vécu antérieur vivace enfoui  très loin au fond de sa mémoire qui n'attendait qu'à remonter à la surface. C’est beau, émouvant et rempli d’espoir. Internet lui aura permis de retrouver des camarades de classe dont ELYETTE ainsi que son instituteur, CLAUDE.

Nous sommes persuadé que les Auribeaudoises et les Auribeaudois chez qui ce message abordera auront chaud au cœur comme ça a été le cas pour Amor en l'écrivant.

Pour prendre connaissance de ce récit je vous invite à cliquer sur ce lien :

http://skikdamag.aliceblogs.fr

Je vous souhaite une excellente lecture.

A plus tard.SkikdaMag (Jacky Colatrella)

2月8日

Le petit caboteur

Comme beaucoup de nos compatriotes je n’ai jamais caché mon scepticisme quant à la survie d’un folklore pataouète.

Avec le temps, les générations nouvelles, ce langage perd malheureusement de sa valeur. Il m’a semblé utile de faire revivre ces mots, ces expressions, ce jargon local, en reprenant, parmi les fables Bônoises, l’une d’entre elle ; « Le petit caboteur » d’Edmond BRUA.

Edmond BRUA fut un poète d’une essence rare, qu’on respire même à travers les épices de la cuisine pataouète qui fit sa gloire.

Le petit caboteur est l’histoire d’un homme à la recherche de sa belle.

De Bizerte à Nemours, de port en port, elle le précède dans ce panorama unique que nous offre l’Algérie.

Cette épopée vous est proposée sous forme d’un diaporama que j’ai réalisé avec la complicité de Danielle et Claude pour l’interprétation de la chanson qui accompagne les illustrations sur l’air «  Sous les ponts de Paris « .

Je vous invite donc à rejoindre « Le petit caboteur » en cliquant sur ce lien :

http://skikda-mag.blog.ca

Bien amicalement
Jacky Colatrella
 
Vous pouvez également visionner un clip en pataouète en cliquant sur cet autre lien :
 
1月9日

Les Paras de Philippeville

Philippeville a toujours été une ville de garnison avec plusieurs casernes parmi lesquelles la caserne de France, la caserne Mangin, l’école de saStyle de policeet le camp Péhau pour ne citer uque les principales. t des troupes aéroportées

De très nombreux contingents  ont fréquenté ces lieux historiques ; le 3ème Zouave, les tirailleurs sénégalais et, plus tard, les unités parachutistes des 1er RCP ; du 2ème REP ; des 2ème  et 6ème RPIMA etc… Les uns portaient des « chéchias » les autres des bérets. Les légionnaires du 2ème REP étaient coiffés d’un béret vert , les paras métropolitains arboraient un béret bleu et les paras coloniaux portaient le célèbre béret amarante.

Les défilés, les concerts ainsi que les sauts en parachute constituaient une attraction pour la population.

Il m’apparaissait difficile de faire un choix parmi toutes ces brillantes unités pour présenter, sous forme d’un diaporama, l’hommage qu’elles méritaient.

J’ai donc choisi de mettre en images quelques instants de la vie d’une unité de Parachutistes sans pour autant oublier toutes les autres formations.

Je vous invite donc à rejoindre « les Paras de Philippeville » en cliquant sur ce lien :

http://skikdamag.aliceblogs.fr

Bien amicalement

Jacky Colatrella

11月26日

Nostalgie ... d'un Philippevillois

Il nous arrive parfois et c’est bien naturel, de méditer, de vouloir faire revivre des souvenirs passés ; des bons et des mauvais.

Le diaporama que je vous propose est chargé d’émotions et  nous rappelle les jours heureux que vous avez sans doute connus, comme mon ami Claude et moi même.

C’est pourquoi nous  avons voulu vous faire partager cette :

« Nostalgie … d’un Philippevillois ».

Bien amicalement et à très bientôt,

Jacky

Pour visionner ce diaporama veuillez cliquer sur ce lien :

 
et n'hésitez pas à laisser un commentaire ... d'avance merci.
11月7日

La recette du bonheur ... de chez nous !

Le mot « Recette » désigne, généralement, un procédé dont on fait usage dans l’économie domestique bien qu’il existe de nombreuses autres définitions.

Celle que je vous propose peut se consommer sans modération ; elle se savoure avec bonheur … à vous de l’apprécier en cliquant sur ce lien :

http://skikdamag.aliceblogs.fr

Bien amicalement

Jacky Colatrella
10月30日

Philippeville ... Beignets, brochettes et créponnets ...

Amis Philippevillois, voulez-vous faire un tour de place ? déguster un créponnet ou un Ftaïr ?, croquer quelques cacahuètes ou savourer de délicieuses brochettes ?, alors, dans ce cas, installez vous confortablement dans votre fauteuil, ouvrez grand les yeux et remontez le temps en cliquant sur ce lien :

http://skikdamag.blog.ca/

Vous ne le regretterez pas !

Bien amicalement et à bientôt,

Skikdamag
8月24日

Les étapes de la construction du port de Philippeville

 

Après la prise de Constantine, en 1837, il fallait trouver un débouché sur la côte, pour recevoir renforts et ravitaillement de la métropole. C’est le petit port de Stora, le plus facile d’accès, qui fut choisi. Et c’est près de Stora que  s’établit le Général Valée en octobre 1838 et que Philippeville - d’abord Fort de France - y fut créée.

 La ville connaît un essor important et son développement rapide, facilité par la  ligne de chemin de fer qui la relie maintenant à Constantine et engendre un important trafic, nécessite un ouvrage portuaire plus important que le simple débarcadère en bois érigé  en 1840.

Un avant projet, proposé par M. Boutroux, est approuvé en  novembre 1857 et le 04 août 1860 est enfin décidée la construction d’un port mieux adapté.

La première tranche des travaux commence en février 1861 : un terre-plein est remblayé au pied du Skikda :c’est de là que s’élancera la grande jetée

En février 1867 : deuxième tranche : Le terre- plein de la  traverse Sud  sépare le port d’une plus petite darse qui ne sera comblée que plus tard.   Voir Cartes N° 2 et 3

En 1881 début de la construction des quais qui sont  achevés ( traverses Nord et Sud ) en 1882.

En 1890, on peut dire que le Port est terminé, il ne reste plus qu’à combler la petite darse, ce qui sera fait en 1893.

Commentaire de Claude Stéfanini

Pour visionner le diaporama cliquez sur ce lien http://skikdamag.blog.ca/ 

Profitez de l'occasion pour prendre également connaissance du diaporama "Philippeville au fil du temps..." en cliquant sur le lien suivant : http://skikdamag.aliceblogs.fr/

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Jacky Colatrella